NASTYJOE

Tout droit sortit d’un bunker, Nasty Joe délivre sur scène un rock aux sonorités anglaises à la fois planant et énergique . Leur univers est un véritable exercice de schizophrénie assumée entre retenues lancinantes et explosions sonores aux harmonies luxuriantes et ciselées. Même si l’influence outre manche semble bien prégnante avec des références comme Arctic Monkeys, c’est également outre atlantique que l’héritage énervé de leurs compositions s’impose avec des figures tutélaires des Strokes à Television.

NICOLAS MORO

Quand on va voir un spectacle, on choisit avant. Un truc musical, de la chanson, de la belle plume, de la rigolade ou de l’émotion… Avec Moro c’est un peu tout ça à la fois et sans qu’on s’en aperçoive. Les chansons se succèdent, ponctuées de présentations souvent pleine d’humour et d’autodérision. La guitare swingue, le verbe est précis, le public est pris à parti, se marre, et se dit qu’en rentrant, il va jeter sa télé..

GOGOGO FRANCOIS

Seul en scène avec une guitare, une stompbox et sa voix, « Go Go Go François ! » propose un voyage à travers la chanson, revisitée dans une formule épurée. Le répertoire s’articule autour de reprises de Souchon, Gainsbourg, Piaf, Ferrer, Mitchell, Moustaki, Sanson, Renaud, Aznavour ou encore Dutronc. Les arrangements alternent entre rythmiques agitées et interprétations plus intimistes, entre pulsations énergiques et arpèges plus délicats. Quelques compositions originales ou quelques titres d’artistes plus confidentiels peuvent également s’inviter au répertoire. Un concert vivant, sincère et sans artifices, porté par des chansons que le public connaît et redécouvre autrement.